Vivre de ces rentes n’est pas « donné » à tout le monde : cependant, avec une gestion et une méthode rigoureuse, il est possible de devenir rentier, et cela demande un capital moins élevé que l’on ne pense.

Établir un examen budgétaire

Il est tout d’abord important de faire ses comptes afin d’estimer les besoins financiers pour pouvoir vivre correctement de ses rentes.

Établissez un tableau pour organiser votre futur budget de « rentier » : en effet, ce tableau vous aidera à y voir plus clair dans vos projets financiers. Cependant, il est important de prendre en compte plusieurs facteurs.

Peser le pour et le contre

N’oubliez pas de prendre en compte plusieurs facteurs lors de l’établissement de ce tableau prévisionnel :

  • Le fait que l’impôt s’adapte à la baisse de vos revenus
  • Vous risquez de plus dépenser dans les objets/services appartenant à la catégorie du loisir et du divertissement.
  • Mais vous risquez également de dépenser moins dans tout ce qui se rapporte au vestimentaire, transport…
  • La disparition d’avantages professionnels : complémentaire santé, voiture de fonction, ticket restaurant : tout cela devra être à votre charge à partir du moment où vous décidez de vivre d’autres ressources que le travail.
  • Mais vous n’aurez plus la contrainte du lieu de domicile, vous pourrez en effet choisir de vivre dans une région où le coût de la vie est nettement plus bas.

Enfin, faites le point sur des potentiels endettements, crédits à rembourser, prêt immobiliers…Qui pourraient venir gêner votre épargne.

Prendre en compte ses nouveaux besoins en tant que rentier

Vous n’aurez certes plus de contraintes liées au travail, mais vous aurez de nouveaux besoins : résidence secondaire, maison de campagne…Mais aussi, un budget plus conséquent pour tout ce qui concerne le secteur des voyages touristiques etc…Prenez également en compte les potentielles dépenses de votre conjoint, qui voudra aussi en profiter.

N’oubliez pas le coût de la protection sociale

En tant que non salarié, la couverture maladie doit être souscrite à titre individuel : notez que si vous êtes célibataire ou que vous possédez des revenus élevés ne pouvant pas vous donner le droit, vous pouvez adhérer à la sécurité sociale à titre personnel : il vous en coutera cependant 8% de votre revenu fiscal de référence, plus-values mobilières incluses.

Renseignez-vous auprès de l’Assurance maladie qui saura vous répondre en fonction de votre situation.

Choisir les bons domaines d’investissements

Il est important d’investir dans des domaines assez rentables : immobilier, bourse ou encore l’assurance vie en font partie : n’hésitez pas à suivre des formations ou à lire des livres sur le sujet pour vous apporter toute la matière qu’il faut afin de réfléchir et d’agir sur ses investissements.

Prendre le temps de réfléchir

Même si vous pensez percevoir un solde positif et suffisant, il est important de prendre le temps de la réflexion avant de passer à l’action de la conversion du capital en rente : en effet, dès que celui-ci est transféré à la compagnie, ce sera la case de non-retour et vous n’aurez plus d’action dessus, à part sur votre épargne salariale ou encore votre assurance vie.

Accepter qu’il y ait des facteurs que vous ne pouvez pas connaître

Savoir combien d’argent il faut économiser pour vivre tant et tant d’années revient à connaître bien des facteurs : l’espérance de vie, les chiffres de l’inflation dans les 10 années à venir ou encore le rendement futur de vos placements. Tout cela est bien sûr impossible à connaître, à moins que vous vous appeliez madame Irma et que vous avez une boule de cristal. Cependant, en suivant ces conseils et en organisant vos plans épargne, vous obtiendrez la possibilité de mieux connaître le capital dont vous avez besoin pour vivre sur un laps de temps défini.

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